lundi 16 mars 2020

Acte 70, Gentils gilets jaunes contre Macron : Violences et foutages de gueule !


L'acte 70 fut une Bérézina pour les Gilets Jaunes. Qui en parle ? Certainement pas les médias autorisés pour lesquels il n'y a pas eu d'acte 70.
Gentils GJ avant la manifestation.
 Je vous parle de Bérézina mais c'est de la traversée de Paris en Gilet Jaune qu'il s'agit. À cause d'un virus très médiatique et d'un petit président opportuniste et méchant, l'essai ne pouvait pas être transformé ce jour là. Bon, j'exagère avec ma métaphore napoléonienne... Aujourd'hui les Gilets Jaunes sont encore là et ce,... Même si Macron ne le veut pas ! Macron a encore révélé à quel point il est un tyran. Que les manifestations de l'Acte 70 des Gilets Jaunes soit médiatiquement invisibles n'est qu'un détail de ce moment saturé d'impostures. La lutte des Gilets Jaunes et d'autres insoumis sera encore active alors que la comédie aura cessée.
J'y étais et peux témoigner à quel point cet Acte 70 parisien fut une horreur. Je n'ai d'ailleurs jamais connu pire manifestation alors que pourtant c'est à un rassemblement déclaré que je me suis rendu, celui du parcours Montparnasse-Bercy. Je ne pense pas que la manifestation soit arrivée à Bercy. Je l'ai quittée un peu avant Austerlitz vu que de toute façon elle n'avançait plus. Regardez ces images, il y a là plus que je ne peux dire !

 
L'acte 70 était important par son ambition au moins à Paris et ses rassemblements «Appel du 14 mars» pour la destitution. Macron le savait évidemment. Il y avait aussi de prévu pour ce 14 mars des «Marches pour le climat» et mes contacts faisaient que j'étais sollicité pour les deux. En général mes affinités me portent plutôt à marcher pour le climat qu'avec les Gilets Jaunes. Cependant cette fois c'est à «l'appel du 14 mars» qu'il fallait répondre. Car même si le dérèglement climatique et au-delà l'approche d'un effondrement constituent l'aléa du siècle, marcher pour solliciter poliment de nos «élites» une sagesse introuvable est vraiment trop naïf : Il ne faut pas demander à ceux qui sont la cause des problèmes de les régler ! C'est en ce sens que «l'appel du 14 mars» pour la destitution de Macron eut ma préférence même s'il fallait pour ça monter à Paris et aussi que parce que cet appel du 14 mars promettait d'être un gros truc.
J'ai de toute façon bien fait de ne pas marcher pour le climat. En effet, même si la marche bordelaise a bien eu lieu, d'autres ont été annulées, notamment celle de Paris et ce, par niaise obéissance aux consignes Élyséennes sous prétexte de corona-virus. Ce point confirme la crédulité et la servilité des organisateurs de marches pour le climat pour lesquelles je commence à me demander si elles servent vraiment à quelque chose. 

Car maintenant du corona-virus parlons-en,
Il s'agirait d'une sorte de grippe... D'après ce que nous en savons cette maladie serait bien plus mauvaise que la grippe ordinaire, laquelle tue déjà. Dont acte, mais d'évidence ce n'est tout de même pas d'un très haut niveau de gravité qu'il s'agit. Cette maladie n'égale en rien, par exemple, la grippe dite espagnole qui a décimé l'humanité en 1918. On peut en mourir aussi, certes, mais plutôt quand on est fragile et/ou vieux... Comme de toutes les grippes ! La situation actuelle de saturation médiatique crée par ce Macrona-Corona-Virus paraît surréaliste. Que veulent-ils cacher ou que veulent-ils détruire ? Mon avis est que nous saurons ça plus tard. Aujourd'hui personne n'y comprend rien. C'est comme si toutes nos «élites» étaient devenues folles. Comme les autres grippes la transmission de cette maladie effrayante (médiatiquement surtout!) se fait essentiellement par les aérosols et secondairement par contact. C'est au moins ce qu'il faut présumer. En effet les virus ne volent pas tout seuls et ne se déposent pas tout seuls. Il leur faut un support, généralement des aérosols que les malades diffusent par éternuement. Pour se protéger c'est bien de porter un masque médical ou de peintre. Le masque de peintre est plus efficace pour arrêter les aérosols chargés de microbes, il est moins confortable mais on ne risque pas d'en manquer contrairement aux masques médicaux dont, parait-il (?), tout le stock est parti à l'étranger. Il y a cependant plus simple comme prévention : Il faut éviter les milieux confinés et humides car les aérosols se dissipent en air sec et chaud. Cela ne veut pas dire que la grippe ne peut pas frapper dans les pays chauds puisque c'est une question d'humidité relative. Par les grippes les climatisations peuvent se révéler mortelles ! À coté de ça les mesures imposées par Messieurs Macron et Philippe paraissent complètement sottes car ce ne sont pas les plus efficaces et qu'elles vont avoir un inutile impact négatif sur la vie des gens. Par exemple la mesure consistant à obliger les patrons à fermer bars et restaurants parait exagérée, surtout pour les restaurants. Ces professionnels chauffent leurs salles et s'imposent des règles d'hygiène très efficaces. Le midi, beaucoup de gens obligés de se débrouiller pour déjeuner au poste de travail ou dans la rue ne seront préservés de rien, bien au contraire !
Cette folie a tout de même son bon coté : La fermeture des frontières. Ainsi cet affolement, cette frayeur d'une pandémie imaginairement catastrophique, fait que nos «élites» traitent enfin, mais sans le faire exprès, d'un véritable problème, à savoir le dérèglement climatique et qu'enfin la production anthropique de gaz carbonique commence à diminuer !
Pour Monsieur Macron cette folie a aussi son bon coté récupérable. Car la crise passée et si nous le laissons faire c'est la sécurité sociale qui sera punie à la place des banques. C'est annoncé : Une fois la crise passée les salaires pourraient bien être amputés de leur part sociale, à savoir les cotisations, c'est à dire ce que Monsieur Macron désigne comme «charges» (alors que les seules charges qui pèsent sur les entreprises sont celles de leurs dettes). Pour sauver les petites entreprises en fait la seule et plus évidente mesure à mettre en place consisterait à suspendre toutes les charges fixes, c'est à dire principalement celles liées au crédit et ce, au moins pour la durée de la crise. Un certain Bernard Friot propose plus radicalement un effacement général des dettes.


Bref, ne nous laissons pas enfumer par le médiatique Macrona-Corona-Virus : Il nous faut continuer à vivre et continuer la lutte. Après la destruction des retraites ne laissons pas Macron détruire ce qu'il restera de notre sécurité sociale ! Occupons nous des vrais problèmes, c'est à dire du dérèglement climatique et de l'effondrement qui vient, mille fois plus dangereux que toutes leurs craintes d'infection ! Allez rêvons un peu et comme Verdi rendez-vous en mai-juin pour le renversement de Macron !

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