lundi 3 août 2020

Désormais c'est chacun pour soi et ail à la maison !

Eh oui c'est moi !
Cinq mois se sont écoulés depuis mon dernier message. Non pas qu'il n'y ait rien à dire, c'est tout le contraire, mais que ma place est ailleurs. Je vous avais alors recommandé Juan, Franck et Valérie. Ce faisant j'étais retourné à mes occupations, à mes lectures et surtout à mes visionnages vidéo sur Internet, cette dernière pratique à la mode remplaçant avantageusement la télévision devenue plus toxique que jamais. Certains personnages ont porté et portent encore les messages de l'alerte mondiale, abordée par moi-même en avril dernier. Certainement avez-vous retrouvé cette loyauté de l'information offerte aux curieux auprès de ceux que vous auriez trouvé vous-mêmes ? Sinon je vous aurais parlé de Sylvano Trotta, d'Alexis Cosette, de Jean-Jacques Crèvecœur et de bien d'autres... Si vous aimez rire la meilleure c'est la Bajon. Entre rire et gravité je recommande Greg Toussaint et ses brèves mais percutantes vidéos. Dans le même genre l'éternel peu recommandable Dieudonné sauf que pour lui Youtube c'est terminé, ainsi que la scène puisque censuré partout mais il reste sa chaîneprivée.


Aujourd'hui la masse est soumise comme jamais et la représentation politique française est totalement sous le contrôle du nouvel ordre mondial et de la maffia constituant ce que les américains désignent sous le vocable d'État profond (deep state). Même les prétendus «insoumis» sont perdus. Ce pauvre Mélenchon lui-même ne comprend plus rien à l'époque, à moins qu'il n'ait été, plus simplement, prévenu des limites à ne pas dépasser. Déjà était suspecte cette attitude d'avant-crise du corona-circus, consistant à amalgamer protection des institutions et refus de vouloir destituer le psychopathe dangereux logé à l'Élysée. Reste l'affligeant spectacle d'une Assemblée Nationale muselée à presque 100%, c'est à dire tous avec un masque sauf celui qui parle. Comédie que tout ça vu que le risque de contagion est devenu nul et que le masque, si risque il y avait encore, n'y changerait pas grand chose. Pas plus d’ailleurs, que ces mesures d'espacements des gens dites aussi de «distanciation sociale» en des termes révélateurs de leur véritable finalité.


Et tout ça contre quoi ? Un méchant virus qui a disparu... À moins qu'il ne se cache ? Justement l'illusion médiatique promène son fantôme partout. Ceux qui faisaient l'opinion prédisent une «seconde vague» et ça marche encore auprès des éternels crédules anesthésiés par les vieux écrans.

À ceux-ci nous devons rendre espoir. Comme chacun sait il faut pendre des têtes d'ail partout dans la maison car ça tient les vampires à l'écart. Ce que l'on sait moins c'est que ça fonctionne aussi avec le Covid ! Donc les amis garnissez tout avec de l'ail et dormez tranquilles ! Tant que vous y êtes pendez-en aussi au rétroviseur central de l'automobile, ça vous permettra de conduire sans masque car en réalité le masque n'est pas bon pour la santé.

Je vous embrasse ou si cela suffit vous serre la pogne  (parce que c'est interdit !)
Christian

Autre lien : Le nœud de l’affaire 

samedi 11 avril 2020

« Retournez l'Alliance contre eux » (Dixit Juan Branco)


Emmanuel Macron a déclaré une guerre et appelé les français à une «Union Sacrée Nationale».

Les français sont gentils et disciplinés. Monsieur Macron leur a dit de rester chez eux et, depuis, ils restent chez eux. Pour cette guerre les français se sont fait bons soldats. Pour autant ce ne sont pas des idiots, enfin pas tous car d' «Union Sacrée» point. Le bon soldat ne cherche pas à comprendre car chercher à comprendre c'est commencer à désobéir mais le français n'est pas comme ça, enfin pas tout à fait ! Cette guerre là est bien trop étrange pour être honnête. C'est tout de même extraordinaire, jamais le pays ne s'est arrêté comme cela. Cette guerre nous est tombée dessus alors que l'incertitude règne en tous domaines et surtout l'incertitude de l'avenir. Cela fait des mois que les gens râlent contre le désordre et les déconstructions. Chaque samedi ça râle en gilets jaunes et en semaine ça râle derrière les banderoles syndicales. Cette pauvre France, dirigée par un gouvernement aussi corrompu que médiocre, ne sait plus où elle va sinon qu'elle va dans un mur. Maintenant que les voilà confinés les français se sont évidemment demandé ce que c'était encore que ces conneries (?) !
La chose est vraiment étrange. Il y a déjà plusieurs semaines que ça dure et encore aujourd'hui il n'y pas grand monde qui comprend vraiment ce qui se passe à part cette vague impression, cette intuition immédiate toujours pas démentie, que ce type qui nous a été bombardé comme Président de la République se fout de nous car, d'évidence, ce n'est pas au virus que Monsieur Macron fait la guerre, mais bien à nous !

Il y a au sein du peuple français quelques bons portes-paroles. Ceux du gouvernement sont des imposteurs qui ne représentent qu'eux-mêmes. Moi j'aime bien écouter Juan Branco et plein d'autres aussi mais restons-en à Juan (prononcer Rôûann) puisque c'est lui qui nous invite à «retourner l'Alliance contre eux». Il nous dit ça parce qu'il fait partie de ces quelques français qui ont presque tout compris de ce qui nous arrive. Grâce à lui et à quelques autres nous sommes de plus en plus nombreux à ne plus être dupes.
 
Juan Branco ; Voir la vidéo
Juan Branco
[ Juan Branco, d'origine portugaise mais ayant grandi à Paris et naturalisé Français en 2010 est surtout connu médiatiquement comme un des Avocats des Gilets Jaunes. Docteur en droit mais aussi militant politique maintenant sans attache, la dernière auprès de la France Insoumise. Il a écrit «Crépuscule» Éd. Points (ISBN 979-1030702606), ouvrage démontrant que l'élection du Président Macron a été usurpée, un autre livre « Assange - L'anti souverain » Éd. Cerf (ISBN 2204133078) et diverses contributions dans la presse libre.]

Mon objet n'est cependant pas Juan, même si je l'aime bien, mais ce qui nous arrive. Le coronavirus existe et remettre en cause la crise sanitaire n'a aucun sens. À l'inverse prétendre à une attaque biologique n'est pas absurde mais grandement improbable, le mieux étant de s'en tenir aux faits avérés. Car entres certitudes, celles de l'éternel complot et celles des plus naïfs il y a toujours une vérité pas souvent simple à appréhender. Des essayistes nous aident comme Lucien Cerise «Gouverner par le chaos» Éd. MAX MILO [ISBN 235341074X] et Naomi Klein «la stratégie du choc» Èd. Acte Sud [ISBN 2330026609]. Nous croyons vivre en démocratie mais il n'en est rien, la France et aussi les autres pays occidentaux vivent sous la coupe d'une oligarchie qui, certes, navigue à vue mais dispose d'atouts maîtres comme les médias, la finance, un réseau d'influence politique et donc une majorité d'élus à leur botte. Des événements ont lieu mais c’est la narration explicative qui est fausse, pas les événements en eux-mêmes. L’analyse de la crise actuelle révèle aussi l’application des techniques du pompier pyromane et du triangle de Karpman (suivant théorie des essayistes précités), c’est-à-dire le jeu de rôle bourreau/victime/sauveur. Le pouvoir laisse la situation de crise s’installer, voire l’aide à s’installer, volontairement ou involontairement. Dans le réel, le pouvoir occupe donc la place du pyromane, donc du bourreau. Puis, une fois que la crise est installée et en cours, le pouvoir se présente comme le sauveur, qui va donc nous sauver de la crise qu’il a lui-même installée furtivement, tel un pompier qui éteindrait l’incendie après l’avoir lui-même allumé discrètement. Ce faisant ce même pouvoir change rarement ses objectifs, n'oubliez jamais cela ! 

Ce qui sonne faux dans cette affaire de coronavirus, c'est la manière dont elle semble avoir été préméditée ce qui ne veut pas dire déclenchée mais plutôt attendue et les décisions politiques prises en opposition ouverte à l'objectif officiel d'enrayement de l'épidémie. Ces décisions allant parfois jusqu'au crime peuvent difficilement passer pour des erreurs ou de l'incompétence sauf pour une opposition pusillanime peu avare d'euphémismes. Ça commence par la classification début 2020 d’un médicament, la chloroquine, en vente libre depuis des décennies en substance vénéneuse, puis par un méchant réquisitoire contre un professeur en médecine le prescrivant tout de même... Ça continue par le refus d’octroyer des autorisations administratives à des laboratoires proposant des tests pour détecter l’infection au coronavirus, par le refus de l’aide proposée par des industriels pour la fabrication de respirateurs, etc... La préférence octroyée aux solutions de renfort les plus médiatiques par déménagement des malades en TGV en lieu et place d'autres solutions de renfort moins coûteuses mais peu spectaculaires, etc. Notons que la déconstruction méthodique des services de santé publique menée depuis des années sert bien la dramatisation de la crise sans que ça n'émeuve grand monde dans les médias autorisés. ( D'autant que cette déconstruction va probablement continuer.) Car la maladie du coronavirus n'a rien d'extraordinaire en terme de chiffres et si des hôpitaux ont été débordés c'est uniquement dû aux faibles réserves qui obligent les personnels à travailler à flux tendu même en temps normal, résultat de plusieurs années de démolitions des services publics. Bien sûr qu'un chiffre fait toujours peur, peu importe qu'on manque de référence puisque de toute façons ces morts existent vraiment même s'il n'y en a pas beaucoup plus que d'habitude. Et même pour ceux qui les comprendraient, l'imaginaire fait le reste puisque étant très contagieuse, la maladie risque de nous atteindre tous, forcément !

En tant que citoyen c'est là que nous devons nous interroger. Monsieur Macron ne nous veut pas du bien. Si l'exécutif voulait du bien au gens il ne laisserait pas crever les malade, quand il ne les achève pas, encore ! Et s'il ne veut pas le bien des malades pourquoi voudrait-il du bien aux autres ?

Ce confinement a-t-il été vraiment décidé pour notre bien ? Personnellement j'en doute !
Le confinement a au moins un avantage (en fait il en a d'autres aussi), c'est qu'être bloqué à la maison nous oblige à réfléchir. Surtout avec en plus une télé et une radio plus angoissante que jamais, ces idiots en faisant beaucoup trop, c'est par eux-mêmes que les français se mettent à penser ! Vu l'ambiance crée c'est encore sur ce qui tourne autour de ce fichu coronavirus que portent les discussions des uns et des autres sauf qu'entre gens normaux c'est bien plus plaisant. Internet est plus actif que jamais et on y décode ce qu'on n'a même pas vu à la télévision vu que, de toute façon on l'évite ! Les images de véhicules militaires pleins de cadavres en Lombardie sont terribles sauf que sur internet elles sont expliquées. Parmi les médias il y a quelques exceptions comme RT et son émission «Interdit d’interdire». Sur le satellite RT ne fonctionne plus (écran noir) mais sur Youtube c'est encore mieux puisqu'on regarde les émissions quand on veut ! Monsieur Lepage, connu pour ses initiations à la conférence gesticulée et son décodage de la langue de bois, y est passé donner son avis. Lui aussi pense que le confinement est suspect. Il n'apprécie pas la manière dont les promeneurs sont traités en mauvais sujets par les médias et la manière des gendarmes qui surveillent les plages en hélicoptère.

Écran ; Voir la vidéo
Interdit d'Interdire sur Youtube (RT)
 
Ensuite, c'est encore une essayiste, madame Valérie Burgault, que je vais citer car nos conclusions concordent, (source)
« On se rend bien compte ici de deux choses :
• Que la volonté affichée de protéger les populations cache une volonté sournoise de les mettre en état de choc et de les surveiller massivement ;
• Que l’anarchie sociale en cours de développement, est consciencieusement organisée par les pouvoirs publics eux-mêmes, sous le faux prétexte d’enrayer une épidémie. »
Au delà je citerai encore cette dame :
«de multiples informations montrent que l’existence d’une pandémie était prévue, pour ne pas dire attendue, par un certain nombre d’institutions et de personnages, au premier rang desquels on peut citer, pèle mêle, la fondation Bill et Melinda Gates, le centre John Hopkins pour la sécurité sanitaire, le Forum économique mondial, l’OMS, la Banque mondiale,
Jacques Attali, le magazine « The Economist » (année 2019 et 2020) ... Avec le britannique Gordon Brown qui appelle ouvertement à la constitution d’un gouvernement mondial pour faire face à cette pandémie de coronavirus.
Nous faisons donc globalement, ou mondialement, si vous préférez, face à une situation inédite dans l’histoire, dans laquelle un petit groupe de gens, cachés derrière l’anonymat des capitaux et des institutions internationales et menés par quelques banquiers privés, organisent des chocs ou tirent parti de chocs afin de faire avancer leur agenda global de prise de contrôle politique du monde en instituant un « gouvernement mondial ».

Pour réaliser ce gouvernement mondial, il faut avoir préalablement développé, chez les individus en général et chez les dirigeants politiques en particulier, le sentiment de la nécessité d’une régulation des événements à l’échelle globale. Une pandémie est en effet le phénomène qui répond le mieux à ce type de besoin. Dès le départ, on peut et on doit suspecter une manipulation.»

Reste à ajouter ce qui est spécifiquement français, c'est à dire cette crise vue ici comme une guerre, «guerre» dont Monsieur Macron n'a pas dit qu'elle était menée contre les Français et non pas contre un virus. Sauf que les français savent que Monsieur Macron est un agent des banques et qu'en n'adhérant pas à l' «Union Sacrée Nationale» de ses vœux, le peuple français a empêché Monsieur Macron d'atteindre ses objectifs d'asservissement total des français.

Macron n'a pas encore gagné sa «guerre», qu'on se le dise et répète partout! Quand au virus, sa principale arme (et non pas son ennemi !) ses jours sont désormais comptés.

lundi 16 mars 2020

Acte 70, Gentils gilets jaunes contre Macron : Violences et foutages de gueule !


L'acte 70 fut une Bérézina pour les Gilets Jaunes. Qui en parle ? Certainement pas les médias autorisés pour lesquels il n'y a pas eu d'acte 70.
Gentils GJ avant la manifestation.
 Je vous parle de Bérézina mais c'est de la traversée de Paris en Gilet Jaune qu'il s'agit. À cause d'un virus très médiatique et d'un petit président opportuniste et méchant, l'essai ne pouvait pas être transformé ce jour là. Bon, j'exagère avec ma métaphore napoléonienne... Aujourd'hui les Gilets Jaunes sont encore là et ce,... Même si Macron ne le veut pas ! Macron a encore révélé à quel point il est un tyran. Que les manifestations de l'Acte 70 des Gilets Jaunes soit médiatiquement invisibles n'est qu'un détail de ce moment saturé d'impostures. La lutte des Gilets Jaunes et d'autres insoumis sera encore active alors que la comédie aura cessée.
J'y étais et peux témoigner à quel point cet Acte 70 parisien fut une horreur. Je n'ai d'ailleurs jamais connu pire manifestation alors que pourtant c'est à un rassemblement déclaré que je me suis rendu, celui du parcours Montparnasse-Bercy. Je ne pense pas que la manifestation soit arrivée à Bercy. Je l'ai quittée un peu avant Austerlitz vu que de toute façon elle n'avançait plus. Regardez ces images, il y a là plus que je ne peux dire !

 
L'acte 70 était important par son ambition au moins à Paris et ses rassemblements «Appel du 14 mars» pour la destitution. Macron le savait évidemment. Il y avait aussi de prévu pour ce 14 mars des «Marches pour le climat» et mes contacts faisaient que j'étais sollicité pour les deux. En général mes affinités me portent plutôt à marcher pour le climat qu'avec les Gilets Jaunes. Cependant cette fois c'est à «l'appel du 14 mars» qu'il fallait répondre. Car même si le dérèglement climatique et au-delà l'approche d'un effondrement constituent l'aléa du siècle, marcher pour solliciter poliment de nos «élites» une sagesse introuvable est vraiment trop naïf : Il ne faut pas demander à ceux qui sont la cause des problèmes de les régler ! C'est en ce sens que «l'appel du 14 mars» pour la destitution de Macron eut ma préférence même s'il fallait pour ça monter à Paris et aussi que parce que cet appel du 14 mars promettait d'être un gros truc.
J'ai de toute façon bien fait de ne pas marcher pour le climat. En effet, même si la marche bordelaise a bien eu lieu, d'autres ont été annulées, notamment celle de Paris et ce, par niaise obéissance aux consignes Élyséennes sous prétexte de corona-virus. Ce point confirme la crédulité et la servilité des organisateurs de marches pour le climat pour lesquelles je commence à me demander si elles servent vraiment à quelque chose. 

Car maintenant du corona-virus parlons-en,
Il s'agirait d'une sorte de grippe... D'après ce que nous en savons cette maladie serait bien plus mauvaise que la grippe ordinaire, laquelle tue déjà. Dont acte, mais d'évidence ce n'est tout de même pas d'un très haut niveau de gravité qu'il s'agit. Cette maladie n'égale en rien, par exemple, la grippe dite espagnole qui a décimé l'humanité en 1918. On peut en mourir aussi, certes, mais plutôt quand on est fragile et/ou vieux... Comme de toutes les grippes ! La situation actuelle de saturation médiatique crée par ce Macrona-Corona-Virus paraît surréaliste. Que veulent-ils cacher ou que veulent-ils détruire ? Mon avis est que nous saurons ça plus tard. Aujourd'hui personne n'y comprend rien. C'est comme si toutes nos «élites» étaient devenues folles. Comme les autres grippes la transmission de cette maladie effrayante (médiatiquement surtout!) se fait essentiellement par les aérosols et secondairement par contact. C'est au moins ce qu'il faut présumer. En effet les virus ne volent pas tout seuls et ne se déposent pas tout seuls. Il leur faut un support, généralement des aérosols que les malades diffusent par éternuement. Pour se protéger c'est bien de porter un masque médical ou de peintre. Le masque de peintre est plus efficace pour arrêter les aérosols chargés de microbes, il est moins confortable mais on ne risque pas d'en manquer contrairement aux masques médicaux dont, parait-il (?), tout le stock est parti à l'étranger. Il y a cependant plus simple comme prévention : Il faut éviter les milieux confinés et humides car les aérosols se dissipent en air sec et chaud. Cela ne veut pas dire que la grippe ne peut pas frapper dans les pays chauds puisque c'est une question d'humidité relative. Par les grippes les climatisations peuvent se révéler mortelles ! À coté de ça les mesures imposées par Messieurs Macron et Philippe paraissent complètement sottes car ce ne sont pas les plus efficaces et qu'elles vont avoir un inutile impact négatif sur la vie des gens. Par exemple la mesure consistant à obliger les patrons à fermer bars et restaurants parait exagérée, surtout pour les restaurants. Ces professionnels chauffent leurs salles et s'imposent des règles d'hygiène très efficaces. Le midi, beaucoup de gens obligés de se débrouiller pour déjeuner au poste de travail ou dans la rue ne seront préservés de rien, bien au contraire !
Cette folie a tout de même son bon coté : La fermeture des frontières. Ainsi cet affolement, cette frayeur d'une pandémie imaginairement catastrophique, fait que nos «élites» traitent enfin, mais sans le faire exprès, d'un véritable problème, à savoir le dérèglement climatique et qu'enfin la production anthropique de gaz carbonique commence à diminuer !
Pour Monsieur Macron cette folie a aussi son bon coté récupérable. Car la crise passée et si nous le laissons faire c'est la sécurité sociale qui sera punie à la place des banques. C'est annoncé : Une fois la crise passée les salaires pourraient bien être amputés de leur part sociale, à savoir les cotisations, c'est à dire ce que Monsieur Macron désigne comme «charges» (alors que les seules charges qui pèsent sur les entreprises sont celles de leurs dettes). Pour sauver les petites entreprises en fait la seule et plus évidente mesure à mettre en place consisterait à suspendre toutes les charges fixes, c'est à dire principalement celles liées au crédit et ce, au moins pour la durée de la crise. Un certain Bernard Friot propose plus radicalement un effacement général des dettes.


Bref, ne nous laissons pas enfumer par le médiatique Macrona-Corona-Virus : Il nous faut continuer à vivre et continuer la lutte. Après la destruction des retraites ne laissons pas Macron détruire ce qu'il restera de notre sécurité sociale ! Occupons nous des vrais problèmes, c'est à dire du dérèglement climatique et de l'effondrement qui vient, mille fois plus dangereux que toutes leurs craintes d'infection ! Allez rêvons un peu et comme Verdi rendez-vous en mai-juin pour le renversement de Macron !

mardi 11 février 2020

Macron ne cédera pas, Il doit dégager !


 
Le texte qui suit m'a été suggéré par des amis Gilets Jaunes. Ça fait plus d'un an que ces gens se battent pour sortir de l'inacceptable sort fait aux citoyens français et pour que soit accordé un minimum de démocratie. Les revendications portées étaient assez disparates mais l'ensemble s'est pratiquement fusionné en une principale : Le Référendum d'Initiative Citoyenne (RIC). Le pouvoir en place représenté par Monsieur Emmanuel Macron n'a répondu que par la violence de sa police et de ses juges à ces légitimes revendications. Ce texte pose le bilan de l'autorité d'un seul homme, Emmanuel Macron, et de ce qui reste à en attendre.

Bilan d'une année vaine

Culot ou cynisme ?
Macron ne cédera rien parce qu’il n’est pas là pour régner. Il n’est même pas là pour être réélu et encore moins pour faire une carrière politique. Il se fout de tout ça, et donc il se fout de ce qu’on pense ou dit de lui, de sa cote de popularité, de son avenir politique, il se fout de tout ça. Macron est un condottiere mandaté par des commanditaires pour détricoter et privatiser tout ce qui est collectif et solidaire en France. Et sa récompense ne sera pas d’être réélu ou de prendre place dans le paysage politique français, sa récompense sera d’aller siéger dans tous les conseils d’administration des sociétés qu’il aura privatisées pour ses commanditaires. Ce n’est rien d’autre qu’un homme de main au profil idéal de froid larbin narcissique, le psychopathe  qui tombait bien pour ses exigeants commanditaires. Car Macron obéit à des ordres et  a agi en deux temps : en pourrissant l’État français de l’intérieur sous un Hollande complètement manipulé, et en prenant ensuite prétexte de ce pourrissement pour mener à bien son pillage en règle de l’état. Voilà pourquoi il se moque de tous ces scandales à répétition le concernant et concernant son gouvernement. Voilà pourquoi nous avons un gouvernement de combat composé sans vergogne à moitié de millionnaires, voilà pourquoi il garde un Président de l’Assemblée mis en examen, pourquoi sa ministresse de la justice peut dire en rigolant qu’elle a juste oublié de déclarer trois appartements au fisc. Voilà pourquoi il met sans honte un maffioso à la tête de la police et autorise à cette police des comportements de voyous. Voilà surtout pourquoi il ne cède et ne cédera devant aucune grève. Parce qu’il s’en fout. Il se fout de vous, il se fout du pays, il se fout de la misère et de la pauvreté, il se fout des éborgnés et des amputés par sa police. Il s’en fout qu'on laisse crever des gens aux Urgences de l'hôpital par manque de personnel. Il s'en fout que les procès soient bâclés. Il s'en fout des services publics. Il détricotera tout jusqu’au bout sans écouter personne, sans état d’âme, et ne pense qu’à la fortune personnelle que chaque action contre le bien public lui garantit. Et il partira en laissant un pays épuisé et exsangue, trop sonné pour se défendre contre le plus violent des systèmes de finance ultralibérale qu’on puisse imaginer. Il laissera tomber tout le monde. Le pays comme ceux qu’il aura manipulés pour en faire ses pires factotums et qui, seuls, devront affronter la vengeance populaire.
Voilà pourquoi il ne cède et ne cédera pas, et voilà pourquoi la seule façon de le faire céder, ou plutôt partir vu qu'il ne cédera pas, est de nous montrer plus obstinés, plus jusqu’au-boutistes et plus tenaces que lui. Exigeons des référendums et tout de suite un sur la question des retraites ! Mais pouvons-nous espérer encore quelque chose du terrain politique ? Le seul mouvement qui l’ait ébranlé, c’est celui des Gilets Jaunes, parce qu’il l’a désarçonné là, politiquement et sur le terrain, où il ne s’y attendait pas. En un an, il a neutralisé ce danger pour lui en le ramenant dans les mains de ceux qui défilent dans les clous, dans des couloirs et dans des nasses où ils acceptent pratiquement de se faire tabasser. Il faut sortir des clous. Disperser le mouvement, redéfinir les manifestations. Sortir des clous et des nasses. Il faut qu’enfin se bougent ceux pour qui nous nous battons vraiment, les jeunes, étudiants et lycéens. Il faut reprendre les ronds-points, les ponts, les péages, etc., éclater les défilés dans les villes et dans le pays. Le forcer à disperser et affaiblir ses milices. C’est une question de survie du pays en tant que nation. Il a déjà entrepris la privatisation des hôpitaux, de la SNCF, des gares, des aéroports, des barrages, de la Sécu. Il s’attaque à celle des routes, de la police, des universités, de la culture, de la justice. Cet homme ne veut plus d’état français, sinon pour disposer d'une armée et d'une police, et nous savons tous qu’un tel régime s’appelle une dictature.

Merci (!) à Jean Durassier pour le texte de base. 


mercredi 11 décembre 2019

Confluence des luttes

Logo XRLa période que nous vivons est historique, si tant est que nous ne serions pas carrément à la fin de l'Histoire. La France et plus généralement l'Union Européenne subissent un régime totalitaire. Ce régime est très contesté mais la pleine conscience de cette réalité est encore marginale. Cette contestation s'exprime donc essentiellement contre les effets plus perceptibles présents et à venir d'une politique folle menée par des fous. Les gens prennent tout de même de plus en plus conscience que nous ne sommes plus en démocratie mais sous la coupe d'une oligarchie de ploutocrates détentrice de tous les pouvoirs et notamment celui d'une pensée bienséante. Ce totalitarisme a ses serviteurs, pour la France c'est Monsieur Macron, un psychopathe tyrannique fascisant attaché à une feuille de route démoniaque de destruction de la vieille France, c'est à dire de ses services publics, de ses solidarités institutionnalisées par la Sécurité sociale après guerre et par la vente des biens nationaux, le tout adapté au fond général visant à favoriser la déesse Croissance par la consommation à outrance. L'année se termine par un an de rébellion des Gilets Jaunes et diverses révoltes sous forme de grèves et autres troubles. Les Gilets Jaunes sont aujourd’hui moins visibles mais en réalité le mécontentement s’accentue encore et gagne de nombreux domaines professionnels et sociologiques.  La communauté française aujourd’hui morcelée rêve de «convergence des luttes» mais moi je préfère la notion métaphorique de confluence (on parle normalement de confluence de vents ou de confluence des eaux). Une simple convergence ne gagne pas forcément. Il y a donc une suite à prévoir et à organiser, là est la confluence. Il y a après une confluence un «tous-ensembles» puissant. La confluence, c’est aussi avoir compris à quel point tous nos malheurs sont liés. S’ils n’étaient pas liés, il ne pourrait pas y avoir confluence ou alors contre nature, mais ils sont bien liés c’est une certitude. C’est tellement lié que lorsque l’effondrement sera là, les solidarités seront un moyen de survie. Il y en aura de spontanées mais disposer encore de solidarités institutionnelles comme la sécurité sociale serait une meilleure garantie. Les offres chacun pour sa pomme de Macron telles que pensions capitalisées auront fondu comme neige au soleil avec l’effondrement.
Entendu dans les manifestations le «Travaille, consomme et ferme ta gueule » est très vrai au fond. Nous sommes esclaves d’un système qui nous traite comme des enfants, certains plus gâtés que d’autres. Ce ne sont pas les plus gâtés qui se révoltent. Ils ont tort car même ceux qui ne sont pas de la chiourme sont dans la même galère et que de toute façon le bateau coule. Les gâtés consomment beaucoup mais sont-ils vraiment plus heureux ? Certainement pas, nous avons besoin de câlins et de bisous (entendu aussi!), pas d’une Rolex. Consommer est une addiction et la vraie gagnante une croissance mortifère qui cache son vrai visage de destructrice et d’esclavagiste. 
Publicité illégale AUDI place de la Bourse
Place de la Bourse ; Défilé du 5 décembre.
La confluence est là, je l’ai vue à Bordeaux, place de la Bourse le 10 décembre. Le truc de trop à Macron c’était son idée de «retraites à points» mais le défilé portait bien plus. Il rassemblait des Gilets Jaunes tellement frustrés que leurs seule requête était maintenant le Référendum d’Initiative Citoyenne (RIC) comme moyen de fédérer les insuffisances, des soignants de l’hôpital débordés, des pompiers maltraités, et bien d’autres esclaves de la croissance consternés de ce que deviennent leurs métiers. Ces mauvais traitements se compliquent d’un avenir plus qu’incertain tel que prophétisé par les écologistes, à tel point que beaucoup ne veulent pas y croire. Ne pas y croire c’est ne pas être à la confluence nécessaire mais ça bouge.  Il y avait là sur les murs de la Bourse une énorme publicité pour une de ces voitures de rêve à portée seulement des esclaves les plus gâtés par le système mais aussi des plus toxiques fût-elle électrique.  Ce qui s’est passé ce jour là c’est que les activistes écolos d’Extinction Rébellion (XR) ont décroché cette énorme publicité illégale, découvrant alors leur banderole à eux «Dernière sommation avant notre extinction» illustrée d’une tête de mort. Tout le monde l’a vu, le cortège a marqué un arrêt et la foule a envahi un moment la place de la Bourse démontrant par là même une approbation de l’initiative. Il n’y a plus de doute que la retraite à point n’est qu’une préoccupation parmi d’autres. La confluence est en marche. Elle renversera le régime, de toute façon c’est une condition de survie.
Place de la Bourse le 10 décembre ; Avec banderole XR
Place de la Bourse : Défilé du 10 décembre
Tous ensembles, continuons le combat car désormais c’est,
- SOIT  LA  GRÈVE,
- SOIT  ON  CRÈVE !
Pour aider les grévistes (travailleurs indépendants, retraités, etc., c’est bien de donner l’équivalent d’un jour ou deux de travail par mois de lutte pour soutenir nos troupes de choc) c'est ICI

mercredi 4 septembre 2019

Ils deviennent tous fous à Nantes : On s'y dispute les Gilets Jaunes !


La situation n'a jamais été aussi grave en France : Le régime Macron se révèle intraitable et violent, Vous pouvez crever aux urgences, Vous n'aurez bientôt plus de retraite, L'environnement continue à se dégrader au point qu'un effondrement est en vue, la France est vendue à la découpe et les prix augmentent... Mais à Nantes, tout ce qui préoccupe la gauche institutionnelle c'est Dieudonné M'Bala-M'Bala !

D'après le journal «Ouest-France» du 2 septembre quinze organisations nantaises annoncent un rassemblement vendredi 6 septembre à 18 h, la veille de la venue de Dieudonné à Nantes, pour son nouveau spectacle. Dans un communiqué commun sur la venue de l’humoriste ces quinze organisation dont le MRAP, EELV, NPA, PCF, etc.*, déclarent « Nous ne voulons pas de Dieudonné à Nantes » alors que celui-ci est annoncé pour le samedi 7 septembre. Le spectacle est intitulé « Gilets Jaunes » ce qui n'est certainement pas anodin, voire la source de la querelle.
Ils estiment notamment que Dieudonné « récupère le mouvement des Gilets Jaunes alors qu’il fraude le fisc. » .
*Parmi les 15 organisations Nantaises on relève la présence de la France Insoumise tenant là un rôle à part, le groupe France Insoumise(Ø) de Nantes(44) ayant été la première à avoir diffusé un communiqué, rapporté dès le 28 août par le même journal Ouest-France.
Les instances nationales de ces organisations n'ont pas encore réagi. Il est souhaitable qu'elles s'abstiennent mais sait-on jamais ? Car au fond les Gilets Jaunes n'appartiennent à personne ! Sur ce, c'est à dire le 30 août et donc peu après le communiqué de la Ø44, un certain Stéphane Blet poste sur Youtube une vidéo qui va faire un énorme ramdam sur Internet avec plus de 70 000 vues au 1er septembre. Ce Blet rapporte l’invraisemblable histoire d'un complot Franc-maçonnique mettant en cause Jean-Luc Mélenchon, lequel serait intervenu pour essayer de faire interdire, c'est à dire censurer, le spectacle de Dieudonné à Nantes. Le plus étonnant là-dedans c'est le nombre de gens capables de croire à ces idioties comme l'attestent les réactions sur le forum associé. Le soir même, une autre vidéo paraît : «Dieudonné répond à Mélenchon». 
  C'est encore plus grave. Monsieur M'Bala-M'Bala croit les rumeurs et voit dans ses ennuis à Nantes la patte de Mélenchon. Apparemment très en colère il tient sur sa chaîne Youtube des propos véritablement diffamatoires à l'encontre de Jean-Luc Mélenchon qu'il traite de délinquant. Il revient notamment sur ses cris d'orfraie de l’année dernière alors que les instances de la France Insoumise subissaient une mise à sac de ses données et autres documents confidentiels sous prétexte de «perquisition». Comme chacun devrait le savoir il ne s'agissait pas là d’une vraie perquisition préservant quelques droits aux suspects mais d'un montage spécial suivant une procédure «d’enquête préliminaire» de droit nouveau cadrée de haut, c'est à dire par Macron.  Le scandale c'est qu'une telle mise à sac soit possible, pas les cris de la victime !
Ce faisant il reproche aussi à la France Insoumise de faire main basse sur le mouvement des Gilets Jaunes.

 Le pauvre Jean-Luc Mélenchon, actuellement en tournée en Amérique Latine où il enchaîne visites protocolaires et conférences (en espagnol), ignorait évidemment tout ça. Il est maintenant bien sûr fort probable qu’il lui en a été rendu-compte et que ça ne l’a pas fait rire car il n’est évidemment pour rien dans les invectives contre Dieudonné à Nantes. 



En déboulant sur Youtube cette histoire dépasse maintenant largement les bords de Loire. Le risque serait celui d’un engagement suicidaire pour le mouvement des Gilets Jaunes entraînant une division entre pro-Mélenchons et pro-Dieudo. Même si Dieudonné a carrément déconné ce coup là il ne faut pas lui en vouloir. C’est de la seule légitimité de Jean-Luc Mélenchon de porter plainte s’il le veut bien et si ça se trouve il ne portera même pas plainte !

Au delà de ça il faut espérer que ce sera le désert au rassemblement proposé par les 15 organisations «de gauche» à Nantes pour vendredi prochain : Juste les responsables et quelques antifas mais aucun Gilets Jaunes ! En ce qui concerne les antifas, on connaît ces gens là. Ce sont des tarés qui voient des fascistes et des antisémites partout. Pour ces gens même Étienne Chouard, voire Frédéric Lordon sont infréquentables, alors que dire de Dieudonné ! Avec leurs œillères ils ne voient même pas que le fascisme serait plutôt déjà au pouvoir (je recommande cette bonne analyse de Michel Drac sur ce qu’est le fascisme et où le retrouver ; Ceux qui n’ont pas le temps de tout écouter trouveront un peu avant la fin un amusant tableau des critères.)
 
Pour moi, l’offensive nantaise anti-Dieudonné porterait la signature des antifas, probablement bien introduits dans la gauche nantaise et la France Insoumise plutôt que celle des Francs-Maçons §:oD
Et en ce qui concerne JL Mélenchon, c’est un grand admirateur de Victor Hugo pour lequel la censure est de droit impropre, malhonnête et déloyale.

Demeure le fait que les Gilets Jaunes n’appartiennent à personne mais que tout le monde se doit de soutenir les Gilets Jaunes sans bien sûr que cela leur soit reproché par les autres !






dimanche 30 juin 2019

Comment les médias fabriquent le déni.

Aujourd'hui je voudrais vous parler d'une émission de France2. Elle est passée à l'antenne le 20 juin. Vous pouvez la revoir ici
Image du début de l'émission


 Je l'avais raté car je ne regarde quasiment plus France2, ni les autres chaînes d'ailleurs. Dire qu'il y a quelques mois à peine jamais je n'aurais manqué un tel documentaire ! Celui-ci nous annonce la fin du monde... Excusez du peu !  Aujourd'hui l'information n'est plus à la télé, encore moins dans les journaux qui se copient les uns les autres et la radio n'est plus qu'une télé sans les images.  Il y a longtemps que je ne fais plus confiance aux médias mais j'étais tout de même resté ces dernières années encore un peu accroc à la télé, probablement par habitude et aussi parce qu’il y a dans cette boite magique de la distraction facile. Ma télé n’était déjà plus qu’occasion de voir et revoir par exemple des vieux films mais quasiment plus rien d’autre sauf, quelquefois, lorsque je me laissais entraîner par de potentiels avènements, tel ceux qui, par exemple, vous oblige à regarder les quelques émissions politiques de référence dont on veut pouvoir discuter. Cela est d’ailleurs encore vrai aujourd’hui car j’ai encore deux téléviseurs à la maison sauf que maintenant j’en rate puisque je ne lis plus les programme TV ! ( Ceux qui n’ont plus du tout de poste ont raison mais moi je n’ai pas encore passé ce cap. )  Bref, tout de même à mes époques de dépendance si le journal programme-télé m'avait annoncé un documentaire sur la fin du monde, il est sûr que je n'aurais pas manqué celui-ci !

Je pense qu’il y a, hélas, encore un majorité de gens très accros à leur télé et à ses vérités d’Évangile. Je dis «hélas» parce que si cette info en est bien une, les intentions des réalisateurs sont loin d'être bien honnêtes ainsi que nous allons le voir.

Aujourd'hui il y a l'Internet qui pose un sacré problème aux donneurs de leçon qui trônent à la télévision. En conséquence de quoi la pensée unique se fissure de partout et même si celle-ci continue de dominer, il existe des vérités si graves qu'il devient impossible de les garder secrètes. Ainsi en est-il de l'effondrement proche de notre civilisation et de la société de consommation à outrance. Pour les ex-détenteurs du monopole de «l'information» autant en parler tout de même puisque tout finira par se savoir. D'autant que cela est possible sans rompre l'air du temps et, vous le verrez, tout est dans la manière.


Lorsqu'on nous parle d'effondrement, de quoi s'agit-il donc ?  Là, le sujet n'est plus au réchauffement climatique, aux pollutions ou autres dégradations du cadre de vie mais à leurs conséquences globales, voire au pire : Allons-nous tous en mourir ? Pour autant titrer sur la «fin du monde» comme l'ont fait les réalisateurs de l'émission de france2 est exagéré car à la base c'est d'un simple décrochage de la croissance auquel il faut s'attendre, la croissance faisant parti de ces choses qui ne montent pas au ciel. Ce décrochage est une certitude, la fin du monde beaucoup moins. Ce décrochage, ou «effondrement», sera celui de l'économie réelle, raison pour laquelle ce sera très grave de toute façon. L'effondrement est un concept nouveau et sa science la collapsologie l’est aussi. Certes, Monsieur Dumont  parlait  déjà un peu, c’est à dire dès 1974 d’effondrement mais c’était quand il exagérait plus ou moins à dessein où lorsqu’il nous mettait en garde sur le pire à venir pour le cas où, justement, nous ne réagirions pas car, à cette époque là, des changements en douceur étaient encore envisageables. Il n'empêche, l'effondrement, en tant que concept c'est maintenant et en tant que vécu c'est pour très bientôt.

Ne comptez pas sur France2 pour vous expliquer l'effondrement. Tout ce qui a été dit l'autre soir dans «Complément d'enquête. Fin du monde : et si c'était sérieux ?» c'est seulement du genre «certains prédisent que...». Il vaudrait donc mieux se renseigner ailleurs, et un petit dessin valant mieux qu'un long discourt je vous recommande plutôt de regarder ça .
Image : Début de la vidéo
Vous pouvez aussi lire le premier livre de Pablo Servigne «Comment tout peut s'effondrer», Éditions du Seuil, ISBN 978-2-02-122331-6.   Monsieur Servigne est en effet actuellement le plus connu des spécialistes de l'effondrement. Dans le «Complément d'enquête» de France2 il apparaît à 10mn du début mais tout ce qu'on y apprend c'est que ses livres ont du succès. Par son «Complément d’enquête» France2 ne veut, en réalité pas du tout le mettre en valeur et ses compétences y semblent limitées à l'agronomie (alors qu’il est, notamment, doctorant en éthologie et qu’il dispose aussi de fortes bases de sociologie). Ce monsieur fait de nombreuses conférences. Celles-ci constituent un bon moyen de connaître ses idées ainsi que lui-même. Dans l’attente je vous recommande sa rencontre avec François Ruffin : «Une dernière bière avant la fin du monde» Ce monsieur est passé aussi dans Thinkerview.

Image de la vidéo : Servigne et Ruffin
Pablo Servigne  et  François Ruffin
 Vous verrez ensuite le documentaire de France2 d'une autre manière. Les  collapsologues n'y sont pas à leur avantage d'autant que l'émission commence très «people» avec la surnommée «Clem», son envie de vivre à la campagne et ses folles déclarations. Si toutefois vous y croyez tout de même un petit peu vous serez vite refroidi car avec l'effondrement et les pénuries c'est d'après France2 un monde hyper-violent qui nous attend.  Mensonges ! Ces gens n'ont pas lu Servigne (ou ils font semblant.)  Car ce monsieur nous dit bien qu'après l'effondrement, certes la vie sera dure, avec même peut-être des morts victimes de pénuries temporaires mais nullement violente. Nous devrions même assister, au contraire, à un retour de l'entraide et de la solidarité car ce sera là-même la condition de survie de tout un chacun comme de l'espèce et c'est bien l'entraide et la solidarité qui sauvera le monde. Cette future société d'entraides est une obligation, pas un choix, donc elle sera. Ceci dit oui, au début, une certaine violence pourrait s'abattre sur les quelques responsables de l'ancien monde mais ce point là sera anecdotique.

Dans l'attente, actuellement c'est France2 qui rend quelques derniers services à la mafia prédatrice qui profite pour quelques temps encore du monde actuel. Lorsqu'une information sensible commence à se répandre autant la révéler tout de suite car laisser cette initiative aux autres c'est perdre de l'influence. Garder le contrôle de la sottise ambiante c'est aussi prolonger le pouvoir des maîtres actuels.
Cette émission n'était donc pas faite pour susciter l'adhésion mais pour faire peur et provoquer le déni. Ce n'est pas la première fois et au delà des apparences la télévision française n'est qu'une drogue faite pour détruire, pas pour penser. Par ses appels à l'émotion et non à la réflexion elle est venimeuse.  Les racines de la stupidité citoyenne ne sont peut-être pas à chercher plus loin. Qui peut croire à l’effondrement après ça ? Certaines images rendent vulnérables car ce sont des impostures. La supposée folie des uns devraient obliger à se regarder dans une glace. Ainsi notamment du climato-scepticisme et de la xénophobie qui affecte déjà anormalement un grand nombre d'esprits naïfs en France. Le «collapso-scepticisme» c’est pour bientôt !  






vendredi 14 juin 2019

Aujourd'hui le politiquement correct rétablit l'inquisition.

Image de l'entrée vidéo du « débat »

« TOUT  PEUT  ARRIVER » effectivement ! Ce qui s’est passé le Lundi de Pentecôte à LeMédia restera dans les annales. Difficile de dire si ce « CARTES SUR TABLE AVEC ÉTIENNE CHOUARD » était un piège voulu ou révélé mais le fait est qu’en c’en fut bien un... Pour Étienne ou pour LeMédia et ses deux faux journalistes ?
La vidéo est disponible sur AgoraVox.TV.  Le forum, riche, partage les avis mais révèle aussi que nos sociétés dites modernes ne se sont pas libérées de leurs sectarismes et que même des athées protègent des dogmes démoniaques. Cette tare divise profondément le peuple français. Il est impératif d’en prendre pleinement conscience.


Sur ce forum c’est à la remarque de maQuiavel qu’il fallait faire attention : «aux oreilles de ces gens-là pour lesquels les chambres à gaz ont un contenu symbolique et affectif gigantesque , la simple phrase « Ce n’est pas mon sujet, je n’y connais rien » devient confuse à leurs oreilles ». À première vue on pense que non, ces gens ne peuvent pas être stupides à ce point et que donc les animateurs en question ne peuvent être que mal intentionnés. Par ailleurs on ne les connaît pas plus que ça....  Alors ?  Erreur ! (Mais nous verrons ça plus loin.)
Cette remarque entrait en contradiction avec son propre avis : «Lorsqu’EC dit qu’il ne connaît rien aux chambres à gaz , moi je comprends qu’il dit ce qu’il dit , à savoir qu’il ne connaît rien au sujet , pour moi ça s’arrête là et il n’y a pas de quoi se prendre la tête parce qu’on ne connaît pas un sujet


Ce qui s’est passé à France Inter mercredi matin apporte un complément intéressant. Ce jour là, François Ruffin était l’invité. Interrogé sur Jadot, il s’est bien abstenu de juger de son écologie, arguant de son refus à dire du mal des gens. Comme si c’était médire que de présenter la vérité, à savoir que l’écologie de Jadot est une imposture !   Cela ne l’a pas empêché de se répandre 2 ou 3 minutes plus tard en dégueulasseries sur le dos de ce pauvre Étienne Chouard.  À moins que dire du mal d’un non-élu ça ne compte pas ? Pour moi qui suis abonné à Fakir ce que j’ai entendu m’a sidéré et j’étais très déçu, bien plus encore que par LeMédia et pourtant à mon âge on commence à être passablement blasé de toutes ces sournoiseries.  Pour autant faut-il se laisser abattre par tout ça, rentrer dans sa coquille et oublier ?  Non, bien sûr. Nous ne sommes pas seuls. 
Ce soir là j’ai été voir les Gilets Jaunes d’Audenge. Nous avons parlé ensembles de tout un tas d’autres choses notamment d’un monde à venir bien plus beau que l’actuel. Voilà qui fait toujours du bien !








Jeudi matin, la nuit avait porté conseil. Finalement j’avais trop souvent vu et par écran interposé, Ruffin dans sa cuisine pour croire encore sincèrement à sa trahison.  Bref, connaissant François bien mieux que les deux animateurs de LeMédia, c’est bien à de la bêtise qu’il faut conclure plutôt qu’à de la méchanceté.  À priori ça suppose aussi qu’il en soit de même des deux rigolos, animateurs à LeMédia...  Et donc que maQuiavel avait raison !


Pour autant doit-on se satisfaire de si peu ?  Ces calomnies sont extrêmement graves, fussent-elles issues de l’inconscience d’esprits empoisonnés par l’air du temps. Pour moi il n’y a qu’une explication possible à ça : C’est religieux. Tout ce qui est religieux sort du domaine du rationnel et même les athées peuvent être atteints. En effets certains principes religieux débordent largement les seuls pratiquants, ce, pour des raisons culturelles que pourraient certainement nous expliquer les bons sociologues (Bourdieu reviens !)

Parlons donc des chambres à gaz, de la «Shoah» et des juifs. Le domaine est effectivement religieux puisqu’il concerne les juifs et leur Histoire reçue en testament biblique et qui continue encore.  Personne ne conteste l’existence des chambres à gaz mais en parler avec ferveur est requis (il ne faut surtout pas les considérer comme « un détail») même pour les non-juifs et nous pouvons bien leur accorder cela. Être juif ce n’est pas être de race dite juive, laquelle n'existe pas vraiment, ni même être sémite (beaucoup de sémites sont musulmans) mais être de religion juive. Cela n’empêche toutefois nullement de considérer le racisme anti-juifs. Cette considération d’un racisme particulier se doit aussi d’être supérieure vu que le peuple juif a toujours souffert plus que les autres. Le dogme impose donc cette priorité justifiée par ces souffrances. Comme de l’existence de Dieu nous devrions être libres de croire que les juifs ont plus souffert que tout autre peuple ou de ne pas y croire mais on admettra, l’Histoire aidant, que c’est vrai si vous le voulez bien.  Parmi ces souffrances s’inscrit la «shoah», c'est à dire le crime nazi commis au dépend des juifs juste avant le milieu du XXe siècle. On ne doit donc pas rire de la «shoah» ou vouloir en désacraliser sa représentation. Nous devrions savoir que, par exemple, chanter la Shoahnanas c’est commettre un blasphème ! 

Et les non-juifs me direz-vous ?   Le fait est que ni monsieur Robert, ni monsieur Enthoven et ni monsieur Ruffin ne sont juifs. Le tabou dépasse donc les seuls juifs et semble s’inscrire dans toute la culture qui en descend, c’est à dire la nôtre. Que certains vivent le ressenti juif avec empathie se comprend mais au moins faudraient-ils qu’ils sachent ce qu’ils font car nous avons aussi le droit de nous en affranchir puisque nous ne sommes pas juifs.  Astreindre tous les gens à cette culture confessionnelle paraît exagéré. Il est, certes, normal d’avoir grand respect des religions des autres mais pas de l’imposer à la Terre entière. Que les médias surtout, ordonnent à tous les préceptes et dévotions de quelques-uns est une infamie, je le dis comme je le pense !
Quand au racisme, il ne saurait y en avoir des pires que d’autres. Le racisme c’est mal mais pareillement vis à vis d’un sémite (juif ou musulman) que vis à vis d’un nègre ou d’un maghrébin. Ce même si les juifs ont plus souffert que les autres car même à supposer au bout de ce mal le crime, c’est celui du présent qu’il faut considérer.

Jamais les Gilets Jaunes n’admettront que soit voué aux gémonies ce pauvre Étienne Chouard pour son ignorance des règles dogmatiques pour assujettis alors que nous construisons la libération citoyenne, c’est à dire tout le contraire. D’ailleurs il a raison. Ce n’est pas son problème et ce n’est pas le nôtre non plus !

jeudi 3 janvier 2019

Pour 2019 enfin de vrais Vœux de Bonne Année !


Voici venue la période des Vœux. On ne fête jamais l'année écoulée mais toujours l'année nouvelle. Ce n'est pas que l'année passée ait été obligatoirement décevante mais il faut bien reconnaître que c'est presque toujours le cas. Cependant, en général si nous sommes toujours là c'est que la santé a été bonne. C’est déjà ça ! Pour toute nouvelle année les vœux c'était, en général, «au moins la santé», voire «au moins le moral», car les dernières passées n'étaient pas d'un grand optimisme et, à priori, ça ne devrait pas s’arranger..

 La planète entame une poussée de fièvre et l'effondrement guette. Le XXIe siècle n'est pas rose pour tout le monde et le plus enrageant c'est de ne pouvoir rien y faire. Quoique, somme toute, la vie au jour le jour soit assez agréable puisque l'abondance est là, notamment par le miracle de nouvelles technologies qui font de tout un chacun un seigneur de l'instant tel que n'aurions pu l'imaginer en d'autres temps pas si lointains.  Il y a bien au coin de certaines portes cochères ces SDF que nous ne saurions voir. Autant détourner les yeux car qu'y pouvons-nous ?  Il y a bien cet avenir peu assuré pour nos jeunes et le travail qui devient rare. La planète ayant amorcé une poussée de fièvre anéantira-t-elle les humains qui l’ont rendue malade ?  Oui, qu'y pouvons nous quand «il n'y a aucune alternative» possible aux politiques voulues par d'inamovibles et incontournables «élites»? Finalement la consommation à outrance de biens matériels plus ou moins futiles nous aide à oublier que tout s'écroule autour de nous et peu importe les conséquences puisque de toute façon nous n'y pouvons rien. Le prix à payer pour le nécessaire augmente mais pourquoi s’en faire puisque celui de l’inutile baisse ?

J’ai écouté les Vœux du Président de la République. Ce type est très est au dessus de toutes ces réalités. Son discours de bois, application parfaite d’une méthode probablement enseignée seulement dans les très grandes écoles de commerce, expression ronflante parfaitement incompréhensible aux gens de rien que nous sommes ne nous en impose plus. Cette composition était cependant enrichie de quelques politesses et parfaites hypocrisies un peu moins creuses à destination des quelques-uns qui l’écoutent encore et surtout de ceux dont il a besoin, les policiers par exemple. Les autres verraient entre autres «vérités» de Macron quelques déclarations de guerre aux «hordes haineuses» et chômeurs fainéants si toutefois ils étaient, par erreur, aussi à l’écoute.

Nous ne voulions pas de ce type. 2017 nous l’a imposé. 2017, année de tous les espoirs parce qu’année d’élections, a été une année ratée. En fait c’est une copine à Brigitte (Trogneux épouse Macron), Mimi la maquerelle (Michèle Marchand) qui a imposé Macron aux français grâce à sa presse de salle d’attente. Rien ne vaut l’expérience de Mimi pour maquiller une tapette en gendre idéal, un despote en démocrate, un pantin en seigneur bienveillant. Ce sont les français les plus conservateurs et les plus pusillanimes qui ont voté Macron alors que Macron est un fasciste : Bravo Mimi, vous êtes vraiment très forte !  

2018 aurait pu être pire. Ce fut l’année de la révélation. Savoir ce que nous ne savions pas, on pourrait trouver pire ! Que la vérité soit encore pire que ce que nous pressentions, peu importe puisque au moins nous le savons et que tout le monde le sait.  Pour certains la vérité est si éprouvante qu’ils ne pouvaient l’admettre. Ainsi de Nicolas Hulot mais il a bien fallu que ce Monsieur s’y fasse et renonce enfin à collaborer avec la mafia de l’Élysée pour qui l’environnement n’est qu’un filon attrape-nigauds. C’est, au sein de tous les voyous de la cour Élyséenne, Monsieur Thierry Coste qui a écœuré Nicolas. D’autres personnages douteux semblent avoir bureau du Président ouvert. Si celui-ci peut s’inviter dans les réunions sans y être convié d’autres sont encore plus protégés. Nous avons cette année là découvert le personnage Benalla, un violent disposant de nombreux passe-droits. Gageons qu’il en existe forcément d’autres !
2018 s’est aussi terminé par un réveil du peuple. Jusqu’à présent une forte majorité de la population française restait extrêmement soumise. Les français abrutis par une propagande médiatique fataliste validant l’individualisme, servis par l’abondance de biens matériels mais livrés à la précarité et l’endettement en un ensemble détonant, avec en plus un management sophistiqué intériorisant la servitude, par objectifs et autres «libres» conventions perverses, la contestation n’existait plus. À cause de cette soumission extrême et sans précédents historiques plus rien ne bougeait en France malgré un passif social et politique extrêmement lourd qui se creusait depuis 40 ans au moins... 
Soudainement et au début pour un motif futile, les rond-points se virent occupés par des sans-culotte d’aujourd’hui habillés de jaune fluo. Ces gens veulent la démission de Macron...

2019, L’année de tous les espoirs grâce aux Gilets Jaunes ?
Là, je vous souhaite Vraiment  Une  Très  Bonne  Année,
Avec la santé bien sûr, mais aussi Bien plus que ça !


lundi 22 octobre 2018

Monsieur Macron invente un Watergate Machiavélique

- En 1972 aux USA, Monsieur Nixon, qui n'est vraiment pas malin, envoyait quelques pieds nickelés espionner en douce le parti de l'adversaire. Ils se font bêtement repérer par le service de sécurité de l'immeuble dénommé «Watergate» et arrêter par la police. Commençait là une histoire et un scandale qui se termina en 1974 par la démission du Président des États Unis.

- En 2018 en France, Monsieur Macron, aux manières bien plus machiavéliques que celles de Monsieur Nixon, fait la même chose mais avec des moyens conséquents c'est à dire en pleine lumière et un culot affiché car comme dit l'autre plus c'est gros mieux ça passe (!). Pour ce faire rien de mieux que de vrais policiers en nombre plus que suffisant et un chef d'équipe irréfutable, à savoir un procureur. Comme tout est officiel c'est forcément légitime et forcément moral. Très fort !

Machiavel & Macron


En 2017 Monsieur Macron se faisait élire à la Magistrature suprême. Ce coup de maître qui avait surpris tous les citoyens sérieux avait fait l'objet de mes réflexions de mai 2017. Le maître nous abuse-t-il toujours autant ? De moins en moins je pense. Monsieur Hulot a fini par comprendre et probablement tous ces écologistes portés à faire l'autruche l'ayant bêtement suivi. La «Marche» forcée des gouvernements Macron/Philippe ne ralentit pas mais l'opposition, notamment celle de la France Insoumise (Ø) ne s'épuise pas. Les 17 députés de la Ø font un travail remarquable de sauvegardes qui, certes, n'entrave rien mais place en pleine lumière les véritables intentions de la Marche de Monsieur Macron. Certainement est-ce cela qui énerve le petit dictateur Macron ?
Le 16 octobre vers 7 heures du matin une horde de policiers débarquent dans l’appartement de Jean-Luc Mélenchon, celui de la secrétaire générale du groupe, le local de la France insoumise et celui du Parti de gauche. Officiellement il s'agit de «perquisitions» sous prétextes de présumés emplois fictifs d’assistants parlementaires européens et d'irrégularités sur les comptes de campagne présidentielle. Ordonnées par le Parquet de Paris et non pas par un juge d'instruction le droit léonin remplace ici celui de la justice et ces «perquisitions» sont en réalité une opération de barbouzes. La forme aussi n'a rien d'ordinaire puisque les victimes ne pourront pas assister aux opérations et qu'aucun procès-verbal de celles-ci ne sera dressé contrairement aux usages en cours pour de véritables perquisitions. Les victimes plus ou moins présentes sur place ou alertées ont protesté mais n'ont pas pu s'opposer au mauvais coup qui leur a été fait. Comme nous vivons une époque moderne quelques vidéos de ces protestations ont fait du ramdam sur les réseaux sociaux, notamment certaines où l'on voit Monsieur Mélenchon en colère. On le serait à moins !
- Fin de la première partie - 
 
Femme violée criant
LA   SALOPE !

Mais comment un tel coup de force est-il possible ? Là est tout le génie du régime : Mais parce que le public regardera la Lune et non pas le doigt du maître, comme d'habitude ! Car scandale il n'y a pas, «circulez, il n'y a rien à voir» ou plutôt si, il y en a un : Ce sont les cris de la victime ! Hallucinant ! Un viol a eu lieu mais ce qui gêne ce sont les cris de la victime... Mais alors quoi, elle ne se laisse pas faire cette salope ? Car une campagne médiatique inouïe accablant Monsieur Jean-Luc Mélenchon surtout, mais aussi ses amis, couvre parfaitement le véritable scandale que du coup personne ne voit ou ne veut voir.
En France il n'y a qu'une seule façon de penser. En apparence tout le monde peut s'exprimer sur les médias, sinon ça se verrait trop que nous ne vivons pas vraiment en démocratie... Mais tout cela est bien contrôlé. Encadré par des chiens de garde prétendument journalistes on peut tout dire à la radio comme à la télé mais soyez sûrs que le public n'y comprendra rien car c'est eux qui posent les question et c'est eux qui y répondent lorsque la vôtre ne convient pas. Peu importe qui vous êtes vous n'aurez droit ni au respect ni aux égards qui peuvent vous être dus dès lors que votre parole détonne un tant soit peu. C'est ce qui est arrivé à de normalement respectables représentants du peuple, à savoir Monsieur Mélenchon, Madame Obono, Monsieur Bompard, Monsieur Léaument et d'autres que j'oublie, tous Porte-paroles de la France Insoumise (Ø). Alors lorsque Monsieur Mélenchon dit que des journalistes sont des menteurs, sont des tricheurs et qu'il y a autour un système qui n’a même plus de recul professionnel de se dire «mais qu’est-ce qu’on est en train de raconter ?» c'est souvent vrai et aucun ne défend la vérité de toute façon. Histoire d'essayer de reprendre l'initiative, la Ø a tenu une conférence de presse le 19 octobre àParis.
Il n'y a pas eu de question à la fin (sauf une hors sujet je crois). Je n'ai pas trouvé compte-rendu dans les médias de cette conférence qui ne rentrait probablement pas dans leurs objectifs de désinformation. En ce moment ce que veulent les médias c'est seulement mettre en scène la prétendue hystérie de Monsieur Mélenchon. Le sujet politique à la mode ces temps-ci ce n'est jamais Macron, peu les soit-disant «perquisitions» mais quasiment toujours Monsieur Mélenchon. À entendre ces ces gens et à cause de ses cris de cochon qu'on égorge, Monsieur Jean-Luc Mélenchon serait déjà «fini» ! Effectivement grâce à ces langues de putes nombreux sont les crétins qui en effet détestent Jean-Luc Mélenchon. Mais pour ce qui est d'une fin politique de ce Monsieur rien n'est moins sûr car les excès de ces chiens de garde commencent à être connus. Mieux, à force d'en faire ça fini par se voir comme un nez au milieu d'une figure. Quand à ceux qui savaient déjà, ces excès provoquent maintenant l'écœurement et c'est en réalité d'amicaux messages de soutien que reçoivent tous les jours Jean-Luc et ses amis. J'ai moi-même, qui ne suis pas d'accord sur tout avec Monsieur Mélenchon comme de nombreux français ulcérés par les attaques méchantes et injustes qu'il subit en ce moment, communiqué mon soutien.

C'est tellement grave que «pourrir les journalistes» ne suffira pas à rendre visible l'honneur intact des salis et encore moins à faire émerger les vérités cachées. Ma conclusion c'est qu'il faut carrément essayer de se passer d'eux. Faites passer ce message et ceux d'autres auteurs qui vont dans le même sens, qu'ils soient écrits, parlés ou filmés, la mode étant notamment à communiquer sur Youtube.

jeudi 5 octobre 2017

Temps Perdu


Ça fait longtemps que je n’avais pas écrit de messages. Ça faisait aussi longtemps, des mois et des mois, qu’un livre «à lire absolument» traînait dans la bibliothèque. L’automne se pointe, pas encore avec ses couleurs mais on commence à rencontrer du monde dans les bois... Petits plaisirs pour oublier que les français sont toujours dans la même impasse. Au printemps derniers ils rêvaient de VIe République. Enfin pas tous, pas ceux qui, pusillanimes, se sont toujours abstenus de rêver, entraînant de fait tous les autres dans le cauchemar habituel. En pire même, vu que le diable s’était encore avancé masqué. Nous avons ainsi élu un rassurant candidat qui pensait «Printemps», c’est à dire insignifiance pour les imbéciles. Ces crétins aveugles nous ont ainsi imposé la plus féroce ordonnance qui soit dont le programme réel est celui d’une vente aux maîtres de la finance de ce qui nous restait de jours heureux en terme d’un sabordage national. Reste l’insoumission d’une petite France se retrouvant à Paris l’avant-dernier samedi de septembre pour défiler. J’y étais bien sûr mais le voyage en autocar s’annonçait fort long.
Cars insoumis C'était donc l'occasion de reprendre le livre toujours en attente dont je ne connaissait que le titre, annonçant une vague(bof.. !). histoire de sorcières




Si je devais lire absolument «Le chasseur de sorcières» ce n’était pas exactement pour le plaisir. C’était plutôt pour savoir ce que pouvaient bien raconter ces histoires de sorciers ou de sorcières à la mode Rowling, ce que c’était que ce genre «fantaisy» qui plaît tant aux jeunes et en particulier à un proche cœur, celui de l’ange devenue déesse qui a écrit ça. J’avais tort car lire cet ouvrage fut un bonheur pour moi. Ça se passe du côté de chez nous, c’est surréaliste et c’est profond. Vous devriez le lire aussi, absolument !


     Après une introduction peu engageante (un enterrement avec des personnages dont on ne cerne pas encore l'importance) l’intrigue se matérialise. Au delà du récit on sent un vécu, d’abord amusant, ensuite porteur. Passé le premier chapitre on ne lâche plus l’ouvrage... C’est ainsi que bien avant que nous soyons arrivés à Paris, j’avais tout avalé quasiment d’un trait !
Le style est celui d'une primo autrice, un peu «djeun», mais ce point est charmant. Bien que dans la ligne de la mode «fantaisy» à la Rowling cette histoire de sorcière est une métaphore, celle d’une jeune fille devenant femme je pense. L'héroïne est un peu seule évidemment avec de lourdes charges à porter mais toutes les jeunes filles, même ordinaires, n’ont-elles pas de lourdes charges à porter ? On ressent d'ailleurs pas mal de vécu dans ce texte. Les rêves qui instrumentent la vie des êtres sont des signes où se mêlent angoisses et solutions de vie. Le texte a su parfaitement mettre en scène cela et ça m’a laissé baba §;o) L’ensemble constitue finalement une histoire surréaliste qui ne ressemble à rien de connu (en tout cas pour moi.)


Je ne peux ici m’empêcher de vous en livrer un aperçu. Celui-ci clôt le second chapitre :
(«//» indique une coupure.)
 
« Je me trouvais dans une forêt. Parmi la végétation verdoyante qui s’étirait autour de moi, je percevais la mélodie lointaine des oiseaux. L’atmosphère était chaude et humide, sans pour autant se faire étouffante. Les quelques rayons de soleil qui parvenaient à percer les épais feuillages donnaient au décor un aspect tranquille, presque paradisiaque.
Je me tenais embusquée derrière un buisson, un petit poignard à la main et un arc à l’épaule. Dans mon dos, je sentais le poids d’un carquois que je savais pourvu d’une seule et unique flèche. Lorsqu’une légère brise souffla entre mes jambes dénudées, je réalisai que je portais une espèce de toge en tissu fin qui m’arrivait à mi-cuisse et qui était ceinturée à la taille par un cordon de cuir.
— Et bien, qu’est-ce que tu attends ? lança une voix sèche derrière moi.
Je me retournai vivement, le poignard tendu en un geste défensif. Trois femmes se tenaient là, vêtues de cette même tenue étrange et portant les mêmes armes. La première était grande, avec de longs cheveux bruns. Elle dégageait cette espèce d’aura mystérieuse qu’ont certaines stars, qui nous poussait à toujours reporter notre attention sur elles. La seconde était de taille moyenne, toute fine avec une belle chevelure rousse et de magnifiques yeux couleur émeraude. La troisième, enfin, était brune, elle aussi. Petite et musclée, elle se tenait droite comme un I, arborant le regard féroce et calculateur d’un animal sauvage. Elle avait une prestance qui imposait le respect.
//
— Une biche s’est blessée, m’informa Égée. Elle erre dans les parages, tu dois la retrouver.
//
J’ignorais pourquoi, mais j’avais le sentiment de toucher au but. Je compris que j’avais raison lorsqu’un bruit de brindilles parvint à mes oreilles.
Me glissant doucement entre deux buissons, je l’aperçus, couchée sur le flanc. Je crus un bref instant qu’elle se reposait, avant de découvrir l’horrible blessure qui perçait son abdomen. Sa patte arrière gauche était brisée et la chair apparaissait à vif. Cela semblait être l’œuvre d’un animal sauvage. Mais un prédateur affamé ne l’aurait probablement pas laissé s’enfuir, n’est-ce pas ?
Une légère brise dut porter mon odeur jusqu’aux naseaux de la biche, car elle sursauta soudain et tenta tant bien que mal de se relever. La malheureuse bête s’écroula au bout de quelques pas, à bout de souffle. Malgré la douleur et les tremblements, elle lutta pour se traîner au sol, le plus loin possible de moi. Une terreur sans nom perçait à travers son regard.
— Mais que diable t’est-il arrivé ?
— Un chasseur.
La voix sèche et cassante d’Égée me fit sursauter. Les trois femmes venaient de réapparaître derrière moi.
— Elle a été touchée, mais a réussi à s’enfuir. Celui qui lui a fait ça n’a même pas cherché à la poursuivre.
La sourde colère qui émanait d’Égée me fit froid dans le dos. Adrienne s’approcha de sa compagne et posa une main apaisante sur son épaule.
— Autrefois les Hommes ne chassaient que par nécessité, dit-elle d’un ton empreint de mélancolie. Le plus souvent, ils respectaient les biens que la Nature leur offrait. Aujourd’hui, ils maltraitent la terre et entassent les bêtes dans de grands hangars pour les gaver avant de les abattre. Ils exigent toujours plus et gaspillent sans se soucier de savoir ce qu’il restera demain. La chasse n’est plus qu’un loisir destiné à tromper l’ennui causé par toute cette opulence.
— Tu dois la tuer.
La voix de Callisto claqua tel un fouet.
— Utilise ton arc, ajouta-t-elle. Un coup droit au cœur.
— Quoi ? La tuer ? Non mais ça ne va pas ! m’insurgeai-je.
— Regarde comme elle souffre, répliqua doucement Adrienne. Tu as le pouvoir de mettre un terme à son agonie. Tu as le devoir de le faire.
Sans que je comprenne comment, je me retrouvai avec l’arc entre les mains, l’unique flèche encochée, prête à donner la mort.
— Non, m’écriai-je. Cette biche a besoin de soins, il faut l’aider, pas la tuer !
Je jetai un regard désespéré à l’animal qui, malgré mes cris, s’était immobilisé. Terrassé par la douleur, il semblait avoir abandonné tout espoir de fuite.
Adrienne secoua tristement la tête.
— Elle se nomme Delia. Et on ne peut plus rien faire pour elle. Cela arrive parfois, il faut accepter cette cruelle réalité. La seule chose qui importe à présent, c’est de l’aider à trouver la paix. Regarde-la. Regarde-la bien !
La biche avait tourné la tête vers moi, semblant attendre mon verdict final. Au fond de ses yeux, je lisais sa terreur et sa souffrance. Mais il y avait aussi autre chose, une sorte de supplique muette.
Un vieux souvenir refit surface : mon père, rentrant de chez le vétérinaire, une caisse de transport vide entre les mains. Et son regard froid tandis qu’il m’annonçait que le chauffard en scooter qui avait renversé Félix lui avait brisé le bassin. Il avait été obligé de le faire piquer. « Il est au paradis des chats, maintenant. C’est comme ça. C’est mieux pour lui. »
Mes yeux me brûlèrent. J’avais fini par accepter la mort de Félix. Je n’étais pas foncièrement contre l’idée d’euthanasier, lorsque la souffrance devient trop grande. Cela valait pour les animaux, mais également pour les humains. Je savais que si je devais un jour avoir un accident qui me transformerait en légume, je préférerais que l’on me laisse partir. Mon choix, ma décision.
Seulement voilà, avoir un idéal et donner soi-même la mort étaient deux choses radicalement différentes.
L’arc tremblait entre mes mains.
//
et je me réveillai en sueur dans ma chambre.
Un faible rayon de lune filtrait à travers les volets fermés pour venir s’étaler sur ma couette. La lueur rougeâtre de mon radio-réveil m’indiqua qu’il était trois heures du matin passées.
Je me laissai retomber sur l’oreiller. Sans que je comprenne pourquoi, une irrépressible et irrationnelle envie de pleurer me tiraillait à l’idée d’avoir raté l’épreuve d’Artémis. Je fermai les yeux et tentai de toutes mes forces de chasser ce sentiment. Ce n’était qu’un rêve après tout. Rien qu’un rêve. »

—————————
 
Voilà, vous n’avez pas tout de l’extrait, et je ne vous raconte évidemment pas la fin du roman, assez prévisible cependant. Pour ça on peut toujours se procurer l’ouvrage. Il est disponible en téléchargement (fichier epub pas cher pour liseuse) et de rares libraires ont encore quelques brochés mais il est malheureusement épuisé chez l’éditeur (Flammèche Éditions).
Bref, c’est très bien. Dommage que nous n’ayons pas les moyens d’une publicité pour ma fille de celles qui génèrent les succès de librairie. Ça le mériterait !

Remarque : L’ouvrage a tout de même son petit succès, relativement au potentiel d’une toute petite maison d’édition.