dimanche 19 juillet 2009


Ma cabane sur le Bassin.

N°11 - Lune de miel, fougue des amants!

- Le 16 juillet au soir la météo nous annonce des orages carabinés. De grosses masses semblent en effet se former sur les Landes, mais à au moins 40 km. Nous avons eu un peu de vent mais… Rien du tout, pas même le bruit du tonnerre !
- Le 16 juillet au soir il y avait 437KWh au compteur ; Nous dirons donc que la période la plus favorable de l’année permet une production d’environ 425 kWh par mois. Il me semble en effet qu’il a fait plutôt beau cette année ; De plus la mise en route s’étant faite le 16 juin vers midi ces 437 kWh correspondent en réalité à 1mois plus ½ journée de production. Nous verrons maintenant dans six mois ce que notre soleil voudra bien accorder à la baraque pour son Noël, ce qui donnera une idée de ce que permettra la mauvaise période. ( ? )

Avec ses bonnes et mauvaise surprises, des interrogations demeurent. Les journées de grand beau temps ont déçu et jamais les cellules n’ont donné à fond de manière continue ! Ces jours là la puissance se stabilisaient à 2 kW environ ver midi (heure légale d’été) pour n’en plus bouger jusqu’à 16 h environ. Résultat : La production de ces jours de grand soleil était à peine plus importante que celle des journées à cumulus (17kWh environ contre 16kWh environ !). L’ombre porté des nuages de beau temps était en effet compensée par de vrais pointes de puissance dès que le soleil réapparaissait. Je vois deux explications possibles aux mauvais résultats relatif des jours de grand beau temps : La plus probable tiendrait à la température des cellules. Il se dit en effet que celle-ci aurait une forte influence sur leur rendement. Le fait est que par grand soleil il vaut mieux ne pas toucher aux tuiles !!! Perdre ainsi presque 1/3 de puissance parait toutefois bien fort. L’autre hypothèse tient au filtrage du rayonnement solaire par la couche inférieure de l’atmosphère. En effet l’air situé en dessous de l’inversion de subsidence, généralement présente en conditions anticycloniques, retient les poussières et autres pollutions. Mais cela n’expliquant pas l’effet de plafonnement, c’est donc bien le fort échauffement des cellules qui doit poser problème, au moins principalement.
Bonne surprise au contraire concernant les jours de mauvais temps. De jour, la production ne tombe jamais à zéro même quant il pleut ! Avec même des pointes à presque mi-potentiel alors qu’aucune ombre n’est visible au sol la surprise est totale, puisque le minimum enregistré a été de 6kWh pour une journée sans soleil, longue toutefois comme toutes celles de la période.

(À suivre dans la durée... )

Aucun commentaire :

Publier un commentaire